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Santé des forêts

Le pôle interrégional nord-ouest de la santé des forêts édite chaque année un bilan régional de la santé des forêts.

Il est le fruit des observations des correspondants-observateurs normands.

Appartenant à divers organismes forestiers privés et publics, ils mettent à disposition une partie de leur temps de travail pour surveiller les écosystèmes forestiers, diagnostiquer les problèmes sanitaires rencontrés afin de conseiller au mieux les gestionnaires forestiers dans leurs prises de décisions.

Les faits marquants en 2020

  • Une année météorologique marquée par des extrêmes : températures supérieures aux normales, dont un épisode caniculaire durant 7 jours en août, précipitations très inégales entre l’ouest et l’est. Le département de l’Eure et l’est de l’Orne ont davantage souffert de la sècheresse (page 2).
  • Participation à l’enquête nationale de suivi de la santé des massifs « à enjeu chêne » (page 3).
  • Premiers signes d’inquiétude sur la santé du hêtre et vigilance sur le pin sylvestre, ces essences sont particulièrement sensibles à la répétition des fortes chaleurs et sècheresses estivales (page 4).
  • La chenille processionnaire du chêne est très problématique pour les activités humaines dans les forêts de Haute-Normandie et du Pays d’Argentan (page 4).
  • La fin du programme CHALFRAX et ses enseignements sur l’évolution de la chalarose du frêne (page 4)

Télécharger le bilan de la santé des forêts en Normandie en 2020

Les faits marquants en 2019

" 2019 est encore une année marquée par des déficits pluviométriques et des pics de chaleurs, les conséquences climatiques sur la forêt normande demeurent encore globalement faibles. Un gel généralisé a été observé sur la région le 6 mai ainsi qu’ une tornade, le 4 juin (76).
L’encre du châtaignier est révélée sur des arbres sans signe de dépérissement apparent, ce qui confirme la difficulté de détecter ce problème sanitaire (50).
L’aspect clair de certains houppiers de douglas interroge, la rouille Suisse est pour l’instant mise en cause.
Une situation très contrastée pour le typographe de l’épicéa commun, des foyers toujours très virulents en Seine Maritime, alors que beaucoup moins actifs dans l’Orne.
On constate, enfin, une amorce de baisse des populations d’orcheste du hêtre en forêts domaniales de Cerisy et d’Andaines.
Encore une forte activité de la processionnaire du chêne, en particulier dans l’Eure, avec un report des activités de bucheronnage pour cause d’impacts importants sur la santé humaine.
Les dépérissements dus à la Chalarose du frêne ont repris en intensité, en particulier, dans le Pays d’Auge et l’Orne."

Télécharger le bilan de la santé des forêts en Normandie 2019

Pour en savoir plus, consulter le site internet de l' INRA